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Mauvaise circulation sanguine dans le cerveau : nos conseils

Une mauvaise circulation sanguine dans le cerveau (ou jusqu’au cerveau, c’est le phénomène d’irrigation) peut occasionner plusieurs sensations désagréables ou douloureuses, telles que des céphalées (plus familièrement appelées maux de tête) ou des vertiges.

Si vous faites face à des effets de cet ordre, vous devez évidemment consulter un spécialiste.

Mais chez Mon Parrain Santé, nous tenons à vous livrer toutes sortes d’informations : découvrez, à travers cet article, les symptômes d’une mauvaise irrigation dans la zone cérébrale, ses potentielles causes et conséquences… le tout assorti de quelques conseils, car nous avons fait bouillir notre cerveau jusqu’au bout !

En cas de maux de tête récurrents ou de vertiges régulièrement éprouvés, nous vous conseillons de rapidement demander un diagnostic. Lorsqu’une mauvaise circulation sanguine dans le cerveau ou en direction de ce dernier est constatée par un médecin, il y a de quoi soupçonner l’obstruction d’un vaisseau sanguin destiné à irriguer l’organe de la pensée, la présence d’un caillot, ou encore la formation d’une plaque (on appelle ça l’athérosclérose).

Heureusement, il peut aussi simplement s’agir d’une perturbation passagère, à laquelle vous pourrez aisément faire face.

Bien sûr, nous ne voulons pas vous faire paniquer. Il peut arriver que le flux sanguin soit moins optimal pour quelque temps, avant que le système d’irrigation ne s’autorégule. Cela dit, il est important de savoir repérer les symptômes, de comprendre les enjeux dans certains cas et de garder en tête certaines astuces.

L’importance de la circulation sanguine

Le sang est absolument vital à notre survie et circule constamment à travers notre corps. On compte environ cinq litres de cette substance rougeâtre coulant dans les veines et artères d’un adulte en bonne santé. 

Son rôle principal est de transporter les nutriments ingérés lors des phases d’alimentation vers les organes qui en ont besoin.

Aussi, il garantit à l’ensemble de notre machine anatomique un apport ininterrompu en oxygène. Si l’on n’étudie pas la question d’un peu plus près, on sous-estime souvent l’interconnexion extrêmement bien régulée qui se tisse entre les différentes zones de notre corps.

Le sang ne joue non pas un rôle de messager (ce sont plutôt les hormones qui se font pigeons voyageurs) mais de « livreur », pour parler vraiment trivialement.

Vous vous en doutez : les scientifiques sont fascinés par cette logistique biologique (voir, par exemple, cette étude en anglais sur les modèles de régulation du flux sanguin). C’est qu’un dysfonctionnement peut rapidement tout faire voler en éclats – et ces dysfonctionnements sont très rares.

Cela dit, s’ils surviennent, une vigilance accrue est recommandée. Les problèmes d’irrigation du cerveau peuvent faire l’objet d’alertes envoyées par le corps, de symptômes que nous allons maintenant lister.

Il ne faut bien sûr pas imaginer une maladie au premier signe, mais écouter son corps est important.

Mauvaise circulation sanguine dans le cerveau : quels symptômes ?

Une mauvaise circulation sanguine dans le cerveau, ou un problème d’irrigation pendant l’acheminement de ce liquide vital en direction de la tête, peut être ressentie de plusieurs manières :

  • Dans certains cas, des vomissements ou des nausées.
  • Une vision altérée, une difficulté à percevoir correctement l’environnement.
  • Des maux de tête, ou céphalées.
  • Des sensations de vertige, voire l’évanouissement.
  • Des problèmes d’élocution ou de mémoire.

Tout cela peut paraître effrayant, mais il faut comprendre que la biologie et la médecine ne fonctionnent pas comme une liste de courses. Vous pourriez avoir des petites pertes de mémoire, par exemple, mais simplement parce que vous n’avez pas dormi suffisamment.

Les maux de tête, eux, peuvent être causés par d’autres facteurs (le bruit, une réflexion très intense…).

Cela dit, les symptômes décrits ci-dessus ont été observés chez certains patients dont l’irrigation du cerveau s’avérait partiellement efficiente. 

Au risque de se répéter, la récurrence des symptômes peut vous aider au moment de décider si vous allez consulter ou non un spécialiste.

Le lien entre le manque de sang dans le cerveau et sa difficulté à fonctionner correctement a quoiqu’il en soit été établi par de nombreux chercheurs (on en voit un exemple dans ce document).

La raison est assez simple : notre fameux liquide vital doit pouvoir irriguer le cerveau en permanence pour le nourrir et l’oxygéner.

Quelles sont les causes d’une mauvaise circulation sanguine dans le cerveau ?

Vous avez des vertiges ou des douleurs permanentes, des « mal de crâne », pour parler familièrement ? Vous craignez que ce ne soit lié à une mauvaise irrigation de votre cerveau ?

Les raisons s’avèrent quoi qu’il en soit multiples ; il peut s’agir de mauvaises habitudes prises par le patient ou de facteurs externes, strictement indépendants de sa volonté.

Dressons justement un inventaire des explications les plus courantes, en vous livrant quelques pistes et astuces en prime.

Encore une fois, cela ne remplace pas un véritable traitement, mais il est toujours bon de connaître les différentes sources possibles d’une affliction.

Les causes possibles d’une mauvaise circulation dans le cerveau et quelques pistes de remédiation :

1. Le vieillissement

Plusieurs expériences ont mené les spécialistes à conclure qu’un jeune adulte et une personne âgée n’étaient malheureusement pas égaux en termes d’irrigation du cerveau (voir par exemple cette étude).

L’altération naturelle des artères et des veines, due au vieillissement, rend forcément la machine atomique moins performante.

Que puis-je faire ?

Comme vous l’imaginez, chez Mon Parrain Santé, nous n’avons pas trouvé comment construire une fontaine de jouvence. Cela dit, les effets de l’âge sur le santé peuvent être prévenus, amoindris, retardés par une bonne hygiène de vie.

2. Certaines habitudes discutables

Le lien entre la manière de s’alimenter et la mauvaise circulation sanguine a été maintes fois documenté. Quelqu’un qui mange démesurément gras, par exemple, est susceptible de rendre son sang trop visqueux et compromettre, dès lors, sa (bonne) circulation (source).

La consommation régulière et excessive de tabac a parfois un impact délétère sur le flux sanguin.

Il est en tout cas important de bien s’hydrater, puisque l’eau joue un rôle crucial dans la régulation du sang. Aussi, on ne saurait vous inviter à vider toutes les bouteilles de vin qui trônent (peut-être) dans votre cave, mais l’alcool et la pression artérielle, par truchement la circulation sanguine, ne font pas bon ménage.

Que puis-je faire ?

Nous n’avons pas de leçons à vous donner, mais il est sûr qu’une bonne hygiène de vie, que ce soit au niveau alimentaire ou par rapport aux petits « à-côtés », contribue largement à l’entretien du corps et au maintien d’une bonne irrigation des organes – dont le cerveau. Alors sans tout vous refuser, n’hésitez pas à passer en revue vos réflexes quotidiens pour en recalibrer certains.

3. Un manque de mouvement ou d’exercices

La sédentarité n’est pas une bonne idée si l’on veut maintenir son corps en bon état, et cela vaut aussi pour le transport du sang vers le cerveau.

Faire des exercices régulièrement, que ce soit à la maison ou en extérieur, contribue notamment à la vasodilatation et améliore le flux sanguin.

N’hésitez pas à vous dépenser sur une base régulière : votre corps saura vous en être reconnaissant !

4. Le stress

Être exposé(e) constamment à un stress sur le plan privé ou professionnel peut avoir un effet particulièrement néfaste sur la manière dont le sang se meut dans le corps.

Une étude assez ancienne, mais dont les résultats sont toujours d’actualité, montre en réalité que c’est plutôt une accélération de l’irrigation qui est observée dans ces cas précis… mais la surcharge de sang n’est pas toujours bien acceptée par le corps.

Que puis-je faire ?

Chacun réagit au stress à sa manière. Vous pouvez vous lancer dans la méditation, faire du yoga ou, si vous soupçonnez des problèmes plus profonds, envisager une thérapie. L’important, c’est d’écouter votre corps et de ne pas oublier à quel point l’état psychologique peut influer sur la santé dans son ensemble. Certains traitements naturels peuvent quoi qu’il en soit être envisagés (compléments alimentaires à base de plantes, infusions…) avant d’envisager une médication plus industrielle ou un suivi plus sérieux.

Bilan

Une bonne circulation sanguine permet de « nourrir » le cerveau et contribue à la santé mentale tout aussi bien qu’à la santé physique.

Les vertiges et autres sensations désagréables, voire douloureuses, peuvent être le signe d’un problème sous-jacent. 

Pour autant, gardez à l’esprit que certaines afflictions sont mineures et que notre corps sait faire face à bien plus de tourments qu’on ne l’imagine. Pour le reste, les spécialistes sauront vous guider. Et nous, nous continuons à vous informer !

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