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La tomate : peut-on en manger en cas d’insuffisance rénale ?

La tomate est un fruit très apprécié, consommé sous de nombreuses formes, et il est donc normal de se demander si l’on peut en manger lorsqu’on souffre d’insuffisance rénale.

Armés de nos claviers, nous ne voulons pas rougir de honte (même pas comme une tomate) chez Mon Parrain Santé : il nous tient à cœur de trouver toutes les réponses aux questions qui vous taraudent !

Voici donc notre verdict concernant le lien entre ce joli fruit rouge mangé comme un légume et la santé des reins.

Selon certaines sources, manger des tomates n’est pas très indiqué en cas d’insuffisance rénale, à cause du potassium dont elles sont composées. Ce minéral est réputé pour interférer avec les fameux organes filtreurs. Toutefois, le lycopène dont notre denrée rouge peut se targuer a des vertus nombreuses, notamment sur les reins. Le débat reste donc ouvert.

Voyons justement plus en détail les différentes approches que l’on peut adopter lorsqu’on analyse le lien entre l’insuffisance rénale et la tomate.

Comme toujours, nous nous sommes montrés consciencieux. Contrairement à certains sites moins… soucieux d’exactitude, nous ne sommes pas des automates !

D’ailleurs, il fallait bien une source humaine pour analyser des données qui ne sont pas toujours concordantes… voyons pourquoi.

L’insuffisance rénale : de quoi s’agit-il ?

Les reins font partie des pièces maîtresses de notre anatomie. Remplissant des fonctions multiples, ils génèrent certaines hormones et permettent d’assainir notre corps, régulièrement pollué par des déchets ; l’urée par exemple (source).

Lorsqu’on souffre d’insuffisance rénale, ces précieux organes ne sont plus en mesure de faire leur travail correctement, et cela peut entraîner de sévères complications.

C’est pourquoi nous vous recommandons de consulter un expert et de ne pas tomber dans l’automédication. Seul un spécialiste saura vous guider et vous donner des conseils pour que votre hygiène de vie soit en adéquation avec des problèmes d’insuffisance rénale.

Parmi les conseils qui vous seront donnés, certains seront très certainement liés à l’alimentation.

Cela ne vous surprend probablement pas : la manière dont nous nous alimentons a quasiment toujours un impact sur la bonne marche de notre système anatomique.

Mais alors, qu’en est-il lorsqu’on s’offre un plat composé de tomates pour le repas ? Est-ce une bonne idée ? Pourquoi ? Voyons cela de plus près.

L’impact des tomates sur les reins : la question du potassium

Il est difficile de trancher quand on veut définir le degré de compatibilité entre la consommation de tomate et les maux liés à l’insuffisance rénale.

Ce qui fait débat, c’est le potassium, ce minéral souvent déconseillé quand les reins ne font plus correctement leur travail.

Comme on peut le voir dans ce tableau d’indications nutritionnelles, la tomate en est particulièrement riche. Une portion de 100 g contient 210 mg de potassium, plus exactement.

Alors, cela veut-il dire qu’il faut tout simplement bannir cette denrée de vos plats, en cas d’afflictions rénales ?

Nous ne voulons pas être aussi catégoriques. En effet, tout dépend des quantités que vous ingérez et donc de celles que vous pouvez tolérer. En consultant un expert, vous pourrez déterminer le taux acceptable.

Il faut généralement se méfier des choix diététiques “binaires”, qui consisteraient à éliminer un aliment en particulier juste parce qu’il contient un nutriment moins adapté.

En effet, la liste peut rapidement devenir maigre, voire impossible à suivre si l’on veut garder une alimentation saine.

Bien sûr, nous ne contestons pas les liens qui se tissent parfois entre les dysfonctionnements rénaux et une alimentation trop riche en potassium (source).

Mais il ne s’agit pas forcément d’en supprimer toute trace. Nous vous laissons faire votre choix à cet égard, en fonction des recommandations professionnelles qui vous auront été données.

Manger des tomates en cas d’insuffisance rénale : les points du lycopène

Chez Mon Parrain Santé, nous considérons chaque nouvelle question comme le socle d’une enquête, que nous menons avec plaisir.

Et comme dans toute investigation qui se respecte, les indices réunis peuvent mener à des conclusions différentes, ou plus exactement à des nuances.

Quand on confronte cette belle denrée rouge qu’est la tomate et l’insuffisance rénale, il y a justement de quoi se gratter la tête.

En effet, la teneur de ce légume en potassium peut s’avérer problématique, comme on en parlait dans le précédent paragraphe… mais il est aussi l’un des aliments les plus riches en lycopène.

Il s’agit d’un tétraterpène, plus clairement d’un pigment qui donne aux tomates leur robe chaleureuse.

Selon certaines études, comme celle-ci, c’est la “star” des caroténoïdes, eu égard à ses vertus antioxydantes très intéressantes, et, entre autres vertus, il pourrait avoir un effet bénéfique sur de nombreuses maladies liées aux reins.

Dès lors, le tableau est soudainement moins inquiétant. C’est ça aussi qui est intéressant en diététique : les collisions ne sont pas impossibles.

Quitte à nous répéter, nous insistons sur l’importance d’une supervision experte, pour jauger à quel point le potassium (aux effets délétères dans certains cas) ou le lycopène (qui au contraire s’avère bénéfique) pèsera dans la balance.

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La tomate en cas d’insuffisance rénale : une conclusion en demi-teinte

Vous l’aurez constaté : il n’y a pas d’explication nette permettant de définir le lien entre la tomate et l’insuffisance rénale.

Ou alors, et c’est souvent nécessaire quand on s’intéresse aux phénomènes scientifiques qui régissent le vivant, il faut accepter une certaine forme d’ambiguïté. Tout n’est pas automatique.

En soi, même si l’on considère sa teneur en potassium, le fameux fruit rouge n’est pas extrêmement dangereux, pour autant qu’on en modère (encore plus que d’habitude) les quantités.

Et le lycopène qu’il contient peut même le faire apparaître, selon les points de vue, comme un allié intéressant.

De notre côté, nous vous rappelons qu’il est important d’observer une alimentation riche et équilibrée, et qu’en cas d’insuffisance rénale il est important de chercher des pistes en étant accompagné par un diététicien ou d’un docteur.

Certes, on vous le dit souvent, mais ne nous jetez pas trop vite des tomates, s’il vous plaît : nous considérons ces principes comme essentiels !

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